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Noir c’est noir… quand donc reviendra l’espoir ?

La vague de pessimisme que nous subissons actuellement sur la planète économique a eu raison des observateurs modérés. Ces derniers espéraient encore un atterrissage en douceur de la croissance en 2022 suite à l’emballement post covid de 2021.

Une inflation forte et qui tarde à ralentir

Sans revenir sur les facteurs qui l’expliquent (cf article du 13 Avril), nous constatons en ce début d’été 2022, que l’inflation est à la fois plus forte qu’attendue avec un rythme à 8,6 % aux USA. Elle approche les +10% avec +6% en Europe. Les banques centrales, par crainte d’entraîner une récession, ont tardé à prendre les mesures pour la maîtriser. Prise en tenaille entre le risque d’inflation et le risque de récession, la FED a enfin décidé le 15 juin d’augmenter ses taux de 0,75% sur 2 mois. C’est la hausse la plus importante depuis 1994 ! Cela indique bien le degré de préoccupation vis-à-vis de l’inflation outre atlantique. 

Après des années d’aide et de politiques monétaires accommodantes, les banques centrales sont contraintes à fermer le robinet à liquidités. Elles rendent l’argent plus cher notamment pour l’accès aux crédits et aux financements. Ces nouvelles mesures devraient permettre de ramener l’inflation vers 5,2% en fin d’année 2022. La croissance sera révisée à la baisse elle aussi, à +1,7% aux États-Unis. Nous sommes donc toujours sur un pic inflationniste et en pleine augmentation des taux d’intérêts pour quelques mois encore.

Les conséquences sur la croissance

Rappelons ici les phases fondamentales d’un cycle économique :

Généralement, le renchérissement du coût de l’argent et des conditions de crédits aux entreprises provoque un ralentissement de la croissance pouvant aller jusqu’à la récession. Cela provoque également une remontée du chômage, proportionnelle à ce coup de frein économique. Les acteurs tentent donc de piloter un ralentissement qui n’aille pas jusqu’à la récession en Europe et aux États-Unis. Depuis quelques semaines les taux souverains ont commencé à monter, actuellement nous sommes à :

  • 3,43%  ( contre 2,75% lors de notre dernier post ) pour le 10 ans américain.
  • 2,38%  (contre 1,29%) pour le 10 ans France.

L’Italie est même passée quelques jours au dessus des 4% faisant craindre un phénomène de fragmentation en Europe ! Pour l’instant la croissance n’est pas encore remise en cause, mais jusqu’à quand ?

Les marchés actions eux, chutent et anticipent une récession d’ici fin 2022.

Après une très belle année 2021, les marchés en ont pris leur parti et voient le tableau en noir , avec une baisse brutale des principaux indices depuis le début de l’année :

  • CAC 40 : -17% (+ 9,79% sur 3 ans)
  • S&P 500 : -23 %  (+ 21,18% sur 3 ans) 
  • DOWJONES : -17%  (+ 14,61% sur 3 ans)
  • EUROSTOXX : – 20% (+ 1,32% sur 3 ans)
  • NASDAQ : – 32% (+ 35,71% sur 3 ans)

Dans de telles périodes, il est recommandé de rester prudent et d’attendre une meilleure visibilité pour investir de nouveau. Plus que jamais, le dicton boursier  « Sell in May and Go Away » = vendez en Mai et partez en vacances…aura été validé !

Seuls les rendements immobiliers, les fonds en euros des contrats d’assurance vie et les meilleures SCPI et fonds immobiliers (SC ,OPCI) semblent devoir tirer leur épingle du jeu dans ce maelstrom…(citons notamment ceux d’Altixia et de La Française que je recommande depuis longtemps). Ces dernières années, l’investisseur de moyen/long terme sur les marchés actions aura tout intérêt à faire le dos rond.

En attendant de nouvelles opportunités d’investissements qui naîtront sans nul doute, nous vous conseillons d’investir dans l’immobilier sans tarder. En effet, en faisant recours actuellement à un crédit à taux fixe ou capé pendant que les taux sont encore bas, ils bénéficieront d’un excellent effet de levier et de revalorisations des rendements locatifs enregistrés traditionnellement durant une phase d’inflation. Contrairement au dernier épisode de baisse importante (mars 2020 et le Covid, avec une sortie de crise déclenchée par l’arrivée des vaccins en novembre 2020) nous n’avons pas encore de certitudes quant au calendrier de sortie de la tendance actuelle.

L’espoir reviendra, notamment lorsque le pic inflationniste sera derrière nous. Mais il faudra aussi avoir plus de visibilité sur la résolution du conflit en Ukraine et sur les ruptures d’approvisionnements avant de pouvoir changer pour une musique plus favorable…

En attendant je vous souhaite un excellent été et vous donne rendez-vous dans cette tribune à la rentrée.

Pourquoi se faire conseiller ? Illustration : Les états d’âmes de l’investisseur isolé. À méditer tout l’été…

La guerre en Ukraine et ses conséquences économiques et financières.

Pour la première fois depuis des décennies, un conflit armé, déclenché par la Russie ce 24 février 2022, touche, au-delà de l’Ukraine, toute l’Europe. 

Même si le risque géopolitique est toujours présent dans les analyses, il faut bien avouer que la tentative d’invasion de toute l’Ukraine, décidée en pleine nuit par Vladimir Poutine, n’était pas dans les scénarios centraux des prévisionnistes. Le pire n’est jamais certain, mais lorsqu’il se produit comme actuellement en Ukraine il convient de ré-évaluer le plus objectivement possible les analyses précédentes et de mettre à jour, dans un nouveau contexte devenu plus incertain, les indicateurs à suivre dans les prochaines semaines.

Un impact économique sur l’énergie, qu’il faut relativiser

Beaucoup de représentations nous reviennent du temps de la guerre froide et nous font exagérer l’impact des décisions Russes en 2022. En effet avec un PIB comparable à celui de l’Espagne ou à ceux du Luxembourg et des Pays-Bas réunis, la Russie, très appauvrie, est devenue un pays de deuxième ordre économiquement.

Nous exportons peu vers la Russie.

Le véritable impact de ce conflit se situe sur les exportations russes de gaz, de céréales et de certaines matières premières comme le pétrole notamment. L’Europe qui importe 40% de sa consommation de gaz auprès de la Russie n’a ni les stocks, ni aucune alternative disponible à court terme, pour faire face à une éventuelle fermeture des robinets russes. L’Allemagne et la Hongrie sont les plus dépendantes.

De plus le principal gazoduc fournissant l’ouest traverse presque intégralement le territoire Ukrainien et risque d’être fermé s’il est endommagé par les attaques militaires en cours. À l’heure où nous écrivons ces lignes, cela explique pourquoi les sanctions économiques déclarées par les pays occidentaux ne vont pas jusqu’à la politique du pire et restent dans une ampleur qui n’entraine pas la fermeture totale et immédiate du gaz russe. Outre l’énergie, les autres secteurs touchés, à court terme, sont les banques, l’automobile et l’industrie du voyage.

Les conséquences du conflit à court terme

L’inflation, déjà pré existante, sur tout le secteur énergétique et les matières premières va s’accentuer à court terme et ne dégonflera pas aussi rapidement que prévu à moyen terme. Du coup les particuliers vont moins consommer et utiliser l’épargne mise de côté pour faire face aux prix de l’énergie et de l’alimentation en hausse. Énergie chère pour les producteurs et moteur de la consommation ralentie devraient donc freiner le rythme de la croissance mondiale (entre 0,2% et 1% de moins que prévu selon le degré de pessimisme des prévisionnistes).

Les sanctions économiques des pays occidentaux qui semblent très unis sur ce terrain, contre la Russie, vont aussi ralentir par une baisse des échanges, cette croissance tant attendue après la dernière crise du COVID en 2020 !

Tant que ne seront pas éclaircies les questions sur l’ampleur réelle du conflit et sa durée, les investisseurs, fort légitimement, vont reporter leurs décisions et se réfugier vers les actifs « refuges » :  c’est le phénomène du « Fly to Quality » qui revient à chaque épisode de crise. On « vole » vers la qualité des actifs les moins risqués que sont les emprunts d’états et l’or notamment. L’année 2022 va donc être bien délicate pour les banquiers centraux, qui comptaient sur une croissance robuste pour faire passer leurs augmentations de taux permettant de juguler une inflation inquiétante !

À moyen terme rien ne change ?

Passés la stupeur des premiers jours et les soubresauts actuels qui risquent de durer plusieurs semaines, l’histoire de tous les conflits géopolitiques, même si elle ne doit pas nous exonérer du travail permanent d’analyse du présent, nous incite à faire le dos rond financièrement et à ne pas prendre de décisions hâtives en pleine crise. Rester sur ses positions permet de bénéficier des revalorisations plus fortes post crises (à 6 – 12 mois) dans 90% des cas.

D’où l’adage boursier : « acheter au son du canon, vendre au son du clairon » qui se comprend bien lorsque l’on visualise le graphique largement publié cette semaine dans la presse financière :

Source : Edmond de Rotschild Asset Management ; Bloomberg

Que faire dans cette période ?

Dans un premier temps, nous ne conseillerons pas (sauf à disposer d’un horizon de placement réellement supérieur à 5 ans) d’acheter ou de prendre de nouvelles décisions en pleine crise. Il sera toujours temps de réinvestir pour les plus audacieux au fil de l’eau, et en plusieurs fois, une fois les contours de la crise actuelle mieux définis.

Aussi sera-t-il toujours utile de se projeter à moyen-long terme pour tout investisseur. Or à cet horizon, l’analyse globale qui nous dit que nous sommes en milieu de cycle d’expansion mondiale n’est pas invalidée par le conflit russo-ukrainien.

Comme nous l’avons vu il y aura des conséquences, des changements de rythme, qui n’étaient pas prévus.  Mais le schéma principal reste celui d’un retour (post crise Covid) à plus de croissance dans les prochaines années, avec un retour de l’inflation à maîtriser autour de 2% par an à moyen terme (passé le pic actuel lié à la sortie du Covid).

D’ailleurs une simple question à se poser à soi-même est révélatrice : ce que j’achète coutera plus ou moins cher à la fin de l’année ? 

  • Dans cette période de forte volatilité nous rechercherons de préférence les actifs et les zones les plus stables :
  • Éviter les pays émergents (inflation, dettes, risques sociaux…)
  • Au sein des pays occidentaux : privilégier plus que jamais la zone américaine au détriment de la zone euro impacté par le conflit.
  • On peut aussi miser sur l’Asie et la Chine, bien éloignées du nouveau risque géopolitique européen
  • Les cours de l’énergie et des matière premières notamment agricoles devraient continuer monter à court terme.

Conscient qu’il y a un certain cynisme à n’évoquer ici que les aspects économiques et financiers d’un drame humain, politique et social qui se déroule sous nos yeux, chacun pourra, comme votre serviteur, exprimer sa compassion, sa colère et ses opinions et sentiments sur l’attaque russe en Ukraine dans d’autres réseaux et tribunes plus adaptés… Tant il est vrai que ces évènements ne peuvent se satisfaire du seul filtre d’analyse économique.

Retour de l’inflation : comment adapter votre stratégie d’investissement ?

Depuis quelques semaines, un nouveau phénomène vient questionner les stratégies d’investissement : le retour de l’inflation. Sans remettre en cause les fondements de nos analyses précédentes, il convient de revisiter et d’adapter vos placements à cette nouvelle donne.

L’inflation post Covid 19 est-elle conjoncturelle ou durable ?

De nombreux facteurs expliquent le retour de l’inflation à des niveaux que nous n’avions pas connu depuis 20 ans : +2,8 % en France, +6 % aux États-Unis en rythme annuel. Certains sont directement liés à la conjoncture post covid et devraient s’estomper dans quelques mois. Il s’agit notamment des pénuries sur certaines matières premières et du phénomène d’engorgement logistique. Tout cela créant un déséquilibre offre/demande qui entraine une augmentation des prix.

En revanche d’autres facteurs sont plus durables : il s’agit des nombreux investissements de moyen/long terme qui s’engagent actuellement (infrastructures , mutation des entreprises vers le digital et l’éco-responsable notamment, secteurs de la santé et de la sécurité, etc). Ces derniers feront persister une inflation plus forte qu’avant Covid pendant plusieurs années. Ce qui nous fait dire qu il faut désormais compter sur une inflation structurelle dans nos prévisions.

Cependant, les fondamentaux que nous évoquions précédemment dans ces lignes d’une reprise forte (2021) puis d’une normalisation de la croissance (2022-2023) demeurent inchangés. La seule chose qui pourrait réellement remettre en cause ce scénario central serait une trop brusque remontée des taux d’intérêts. Les banques centrales ont donc plus que jamais les clé de la bonne poursuite de la reprise. Cette dernière dépend du rythme avec lequel elles vont augmenter leur taux. Ceci dans le but de juguler l’inflation et la maintenir au taux le plus favorable pour l’économie.

Que faire dans ce contexte ?

De nombreux actifs profitent déjà du retour de l’inflation au premier rang desquels les actifs tangibles comme les Actions et l’Immobilier.

— Concernant les Actions

En toute logique lorsque la croissance est de 4% (prévisions OCDE et FMI pour la croissance mondiale en 2022) et que le taux de dividende moyen est de 2,5%, un investissement en actions devrait au moins rapporter 6,5% en moyenne en 2022.

— Concernant l’Immobilier

En plus de la rareté et de la pénurie de biens dans certaines régions, il convient de rappeler que les loyers sont indexés sur des indices locatifs qui eux même suivent très directement les chiffres de l’inflation. Donc mécaniquement l’immobilier devrait continuer à s’apprécier et les loyers également dans les prochains mois. Les prix sont actuellement tirés vers les sommets en raison des taux d intérêts historiquement bas. Lorsque le crédit coute moins de 1% pour un emprunt sur 20 ans, les biens se vendent plus chers. Donc là encore ce qui pourrait remettre en cause le cycle inflationniste serait une forte remontée des taux d’intérêts. Il faudrait donc compenser par une baisse des prix pour conserver le même effort de remboursement pour les acheteurs.

En revanche, il convient d’éviter les positions en cash qui ne rapportent plus rien actuellement car les taux sont encore très bas. Ainsi que les placements en obligations d’État qui elles vont se déprécier à chaque augmentation de taux d’intérêts.

Premier bilan 2021 et quels fonds choisir pour 2022 ?

Nous reviendrons plus longuement sur ce point dès notre prochaine newsletter en janvier, mais d’ores et déjà nous pouvons mettre à l’honneur les véhicules d’investissement qui, tout en étant cohérent avec notre vision pour 2022 ont déjà particulièrement bien performé en 2021 (performances depuis le 1er janvier) :

— Pour une gestion plutôt équilibrée et avec un biais prudent :

  • LE FONDS « AVENIR CROISSANCE PATRIMOINE » : + 7.38 %

À privilégier comme ligne de fond de portefeuille car il s’adapte aux fluctuations de marchés. Un maximum d’actions compris entre 0% et 50%.

— Pour une gestion immobilière à long terme :

  • LA SCPI ALTIXIA CADENCE XII
  • LA SCPI FRANÇAISE ÉPARGNE FONCIÈRE
  • LA SCPI PIERVAL SANTÉ
  • LA SCPI LF EUROPIMMO pour l’avantage fiscal lié à l’immobilier européen.

— Pour une gestion intermédiaire et protégée au terme : des structurés sur mesure pour nos clients.

Tous les porteurs de parts du fonds One Step 2019 ont été remboursés dès la deuxième année avec un gain de +12% nets de frais financiers. Soit +12% entre novembre 2019 et novembre 2021 ! Nous vous proposerons dès janvier 2022 un produit similaire avec 6% de gain annuels. De plus, une forte protection de votre capital.

Enfin, pour ceux qui souhaitent défiscaliser en dernière minute, vous pouvez toujours ouvrir un PER ou effectuer un versement complémentaire sur votre Plan Epargne Retraite déjà ouvert (jusqu’au 31 décembre, disponible chez NORTIA , GENERALI, BNP PARIBAS CARDIF et SWISS LIFE notamment). Vous pouvez aussi investir au capital de PME Françaises innovante. Ceci au travers du FCPI ALTO INNOVATION 2021 par exemple (25% du montant investi en réduction d’impôts sur les revenus 2021).

En attendant permettez-moi de vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année. Rendez vous en 2022 pour poursuivre notre accompagnement en visant la continuité des bons résultats de 2021 !

« Sell in may and go away ? » Faut-il tout vendre en ce mois de mai et prendre congés ?

Contrairement à l’année passée, bon nombre d’analystes suggèrent aux investisseurs les plus dynamiques de vendre en mai et de partir en vacances des marchés financiers afin de mieux ré-investir en septembre, suivant ainsi le conseil du fameux adage boursier.

Le retour de l’inflation : une nouvelle crainte ?

L’évolution à très court terme plaide effectivement en faveur de plus de prudence. Avec un retour de l’inflation nous pourrions voir une Banque Fédérale Américaine contrainte de relever ses taux d’intérêts et de freiner sa politique de rachat d’obligations ( « tapering »). Or ces éléments de politique monétaire accommodante sont pour beaucoup dans la hausse des actions ces derniers mois. Avec +40% en 6 mois pour le CAC 40, et +20% pour les matières premières, certaines valorisations sont désormais élevées et une correction est possible à court terme sur des secteurs ayant considérablement monté depuis un an comme l’environnement et la Green Economy, les technologies, l’économie digitale, etc.

Cependant à moyen terme les banquiers centraux considèrent que l’on ne dépassera pas durablement  les 2% d’inflation annuelle. Le pic que nous allons voir ces prochains mois est en effet dû à la comparaison avec des chiffres de 2020 en pleine économie confinée. De plus, des pénuries et autres retards de production dus à un redémarrage plus rapide du côté de la demande que de l’offre…Ces phénomènes statistiques et purement conjoncturels devraient s’estomper naturellement avec la reprise généralisée, conséquence inéluctable de la généralisation des campagnes de vaccination en ce printemps 2021.

Pour le reste, nous sommes toujours en phase de retour à la croissance.

Si le risque d’inflation n’est finalement que temporaire, il est donc probable que nous continuerons avec satisfaction à voir les indices monter dès la rentrée, particulièrement en Europe et aux États-Unis.

L’accélération des réouvertures et le succès dans la lutte contre la pandémie dans ces 2 zones entrainent en effet de nouvelles révisions à la hausse des prévisions de croissance portées désormais à +4,3% en 2021 et +4,2% en 2022 (Zone Euro).

Malgré les soubresauts inhérents aux marchés actions à court terme, nous restons donc positifs à moyen-long terme pour les investissements en actions, et ce plus particulièrement :

  • sur les valeurs cycliques européennes : industries, financières, automobiles…
  • sur les petites et moyennes capitalisations aux États-Unis en utilisant les fonds indiciels de préférence.

Nous verrons d’ici fin 2021 si les actions européennes compensent cette différence. Cela permettra également de voir si elles rattrapent leur retard sur les actions américaines. La moindre inflation en Europe devrait nous dit-on la favoriser enfin cette année.

Parmi les conseils d’investissement en ligne avec cette analyse, retenons plus particulièrement :

L’indice SX7E du secteur bancaire en Europe.

La remontée progressive des taux d’intérêts devrait permettre à ce secteur très sous valorisé depuis 2009, de reconstituer ses marges. Ce secteur remonte beaucoup actuellement.

Évolution de l’indice Eurostoxx Banks sur les 10 dernières années

Focus sur Avenir Croissance Patrimoine

+17,72% sur 1 an et +3,65% en 2021

Plus prudent pour protéger votre capital ! L’objectif est de réaliser 2 à 3 fois la performance des fonds en euros sur 3 à 5 ans. Disponible sur comptes titres et en assurance vie chez Nortia, Generali, Cardif, Alphey’s, etc.

Avenir Croissance Patrimoine : 21,51%

Changement de phase et retour de la croissance. Comment adapter votre stratégie ?

Depuis le mois de novembre 2020, nous constatons un véritable changement dans le cycle économique.

L’arrivée des vaccins concomitante avec la mise en place d’une nouvelle administration américaine rassurante (depuis le 20 janvier) a modifié la donne sur l’échiquier financier international. Si nous reprenons ici un schéma mainte fois présenté, qui illustre le fonctionnement cyclique de nos économies, c’est qu’il est essentiel de pouvoir se situer avant d’avancer ses pions.

Où en est-on dans le cycle économique ?

N’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure toujours prompts à mettre en exergue les incertitudes inhérentes à la période inédite de crise sanitaire que nous traversons, rien ne semble démentir un large consensus des acteurs qui considère que :

  • Après 10 ans d’une phase de croissance quasi ininterrompue de 2009 à 2019, qui avait suivi la forte récession de 2008,
  • 2020 a été marquée par une récession d’un genre nouveau. À la fois violente et incroyablement courte dans sa durée, causée par une épidémie obligeant à confiner l’activité.
  • 2021 voit le retour à une phase de croissance. Nous ne maîtrisons pas encore son rythme, sa durée, mais elle se dessine mois après mois de façon certaine.

Certes il y a bien deux faits de jeu qui pourraient modifier le sens de la partie. Ils ne ne faut pas complètement les ignorer :

  • Le risque d’une montée à la fois de l’inflation et dans la foulée des taux d’intérêts.
  • Le risque d’un scénario catastrophe sur le plan sanitaire, qui viendrait invalider la possible immunité collective à l’horizon fin 2021. Un risque alimenté par les vicissitudes et le rythme de la vaccination en Europe notamment.

Mais ces deux possibilités sont jugées peu crédibles actuellement. Il faut dire que les Banques Centrales (politique monétaire) et les États (politique budgétaire) n’y sont pas allé de main morte avec des plans de relance sans précédent de 1900 milliards de dollars aux USA et 750 milliards d’euros pour l’Europe … du jamais vu, pas même après la deuxième guerre mondiale !

Dans ce contexte, il convient de reprendre un minimum de risque et d’investir.

Une croissance prévue de 6% en France en 2021 et de 8% au moins aux États-Unis (contre 1% à 3% ces dernières années). C’est donc un train qui part et dans lequel il faut monter rapidement avant qu’il n’ait atteint sa vitesse de croisière. Il est temps de placer moins sur la dette d’état et plus dans l’économie créatrice de richesse. Par exemple, les actions et obligations d’entreprises. Ceci afin d’éviter de subir une fois de plus un autre cycle : celui de l’épargnant qui souvent ne sait quelle pièce jouer sur le complexe échiquier de ses placements. Au risque d’être mis en échec comme l’illustre le schéma suivant :

À condition de ne pas jouer seul(e).

De nombreux outils et méthodes permettent de bénéficier de la hausse actuelle des marchés tout en limitant votre risque. Plus que jamais, le meilleur conseil à suivre est de prendre rendez-vous (même à distance) avec votre conseiller(e). Pourquoi ? Pour anticiper les coups à venir et de finalement… gagner !

Parenthèse économique : en 2021 plus que jamais : gouverner c’est prévoir…

… expliquer et choisir ! ». Quand les défis sont complexes et de long terme, tel que celui de la pandémie Covid 19 qui aura été l’événement majeur de 2020, certaines maximes, comme celle d’Adolphe Thiers,  illustrent de façon concentrée bien des phénomènes… y compris en matière de gestion d’actifs.

Alors que les indices mondiaux étaient au plus haut en février 2020, comment prévoir une chute à la fois vertigineuse et ultra rapide des marchés actions ? Près de 40% de correction en moins de trois semaines, suivie de plusieurs remontées successives. En mars, en mai et surtout novembre avec + 20% en un mois !

Finalement le CAC 40 après avoir touché un point bas proche des 3750 points finit l’année à -7 %. Il vise désormais les 5700 points. Comme très souvent les performances, mêmes corrigées par la baisse du dollar face à l’euro, sont sans commune mesure aux États-Unis avec un exercice 2020 en hausse.

  • +16% pour le plus important et représentatif des indices actions américain: le S&P 500.
  • +43% pour le Nasdaq, l’indice des valeurs technologiques notamment.
  • + 7 % pour l’indice historique Dow Jones.

Le S&P 500 enregistre un bond de 16% sur 2020 après avoir pris plus de 66% depuis son point bas en mars. Il est porté notamment par la hausse des valeurs technologiques. Les principaux autres indices mondiaux pour l’année 2020 parlent d’eux mêmes :

  • l’Europe avec EUROSTOXX 50 : – 4 %,
  • Les pays émergents (dont la Chine) avec MSCI EMERGING MARKETS : +18%,
  • Enfin l’indice mondial MSCI WORLD : + 14 %.

Les chiffres sont têtus comme l’on dit, mais ces données, fiables, comparables chaque année, sont des éléments objectifs dont toute analyse devrait tenir compte.

Comment expliquer cette remontée très forte en pleine crise sanitaire ?

L’explication vient de deux facteurs principaux : d’une part les politiques des banques centrales et des gouvernements ont déversé des milliards d’aide aux secteurs en difficulté afin de gagner du temps et de survivre sans faire faillite à la crise du Covid. D’autre part le facteur décisif est l’arrivée des vaccins : quelles que soient les impatiences bien légitimes sur le calendrier de mise en œuvre, ce que les acteurs économiques retiennent, c’est bien que désormais, avec l’existence de vaccins, la sortie de la crise sanitaire (et de son corolaire confinement) est désormais certaine à moyen terme (dans les 18 prochains mois). Et cela change tout : depuis l’annonce début novembre de vaccins viables pour l’été 2021, les valeurs actions ont repris de plus de 25% quasiment sans à-coups !

La perspective globale redevient tout simplement un retour à la croissance toujours accompagné par des politiques monétaires et budgétaires accommodantes et ce dans toutes les zones des taux d’intérêts géographiques, dès maintenant. Du jour au lendemain nous changeons de paradigme et nous retrouvons sans transition un environnement positif très favorable aux actions et à l’immobilier. Rappelons que les fondamentaux de cet optimisme financier sont :

  1. Des prévisions comptables d’augmentation des bénéfices des entreprises de plus de 20% en 2021.
  2. Un cycle économique de reprise de la croissance.
  3. Maintenu par des taux d’intérêts bas de façon.
  4. Ces 3 derniers facteurs justifiant les niveaux élevés voire très élevés des valorisation de certaines actions (pas de phénomène de bulle à ce stade).
la courbe en pointillé représente l’indice de présence de bulle sur le marché américain. La courbe noire en continue représente l’indice S&P 500 (plus gros indice des marchés américains). Ce graphique montre que contrairement aux années 2007 et 2000 , il n y a pas de bulle sur la valorisation des actions américaines en 2020.

Quelles conséquences économiques et financières aura l’élection de Biden ?

Le contexte actuel est aussi marqué par les rebondissements de la vie politique américaine. Si l’on ne s’en (re)tient qu’aux considérations éligibles dans cette tribune, notons que :

a. Biden disposant de la majorité Démocrate au Congrès aura donc la faculté de faire voter son massif plan d’aide et de soutien à l’économie américaine et ce au moins jusqu’ aux élections de mi- mandat en novembre 2023.

b. Biden ne disposant que d’une courte majorité au Sénat, il ne pourra pas en revanche faire passer l’intégralité de son programme d’augmentation d’impôts et de réformes en faveur de l’environnement (car il devra composer avec les républicains pour obtenir 60% des votes sur ce type de lois).

Ces 2 derniers points sont tous deux interprétés avec une grande satisfaction par Wall Street et les milieux d’affaires. Ils se sentent de plus soulagés de ne plus avoir à craindre les imprévisibles tweets du président déchu sur des sujets sensibles comme le commerce international par exemple. Si bien que depuis 2 mois les indices semblent sourds aux risques et mauvaises nouvelles, qui ne manquent pas en cette période. L’énorme majorité des acteurs ne croit pas que les deux seuls risques qui mettraient en danger cette croissance se réalisent (absence totale d’inflation et remontée rapide des taux d’intérêts).

Comment choisir ?

Dans ce contexte, comment ne pas passer pour trop optimiste au vu du réel décalage entre d’excellentes nouvelles sur les marchés financiers et les mauvaises nouvelles qui perdurent dans nos sociétés, encore touchées par les confinements ? Les précédentes explications basées sur des données vérifiables et objectives peuvent nous aider à comprendre ce yatus.

Mais il faut aussi avoir à l’esprit qu’avant de remonter, les indices boursiers avaient chuté lourdement bien avant l’économie réelle. Il y a naturellement un décalage dans le temps dû à la nature même des marchés qui anticipent sur l’économie. Ainsi les valeurs continuent à augmenter car l’on considère que la plupart des actions coûteront plus chères en 2022 qu’en 2021. Le conseil correspondant à cette période est donc de réinvestir sur du moyen/long terme. Même si cela peut paraître contre intuitif au quotidien, redynamiser ses placements sans attendre la fin de la crise sanitaire, donnera plus de performance à moyen terme.

la ligne droite horizontale représente le seuil de croissance positif. La courbe représente le PMI mondial.

Contrairement à 2008, l’indicateur avancé de la croissance économique mondiale n’a été négatif (soit inférieur à 50) que 5 mois en 2020 (contre 13 mois en 2008).

Que choisir ?

Les secteurs gagnants et les perdants de 2021 ne seront pas forcément les mêmes que pour 2020 mais en ce début d’année charnière pour nos économies nous continuons à préférer :

  • les indices américains (S&P 500 grandes capitalisations, Russel 2000 petites et moyennes capitalisations, bénéficiaires des aides publiques.
  • en Europe les secteurs bancaires et financiers, les valeurs cycliques,
  • certains émergents, pourquoi pas au travers du iShares MSCI Emerging Markets,
  • les secteurs de la green économie, de la transformation écologique,
  • les technologiques et la web économie, la sécurité informatique,
  • la santé et le bien être des personnes,
  • les marques de prestige, le luxe,
  • la sécurité.

Une rentrée économique si particulière…

C’est la rentrée ! Le moins que l’on puisse dire est que nous vivons une période inédite. De nombreuses interrogations naissent auprès des investisseurs.

Les économies souffrent, les marchés tiennent :

Le paradoxe le plus marquant est la dichotomie constatée entre des nouvelles anxiogènes sur le front de l’activité économique et l’évolution de la crise sanitaire ; de l’autre des marchés financiers qui se comportent bien et résistent a toutes les mauvaises nouvelles. Il n’est pas question de nier la réalité difficile que nos économies et nos sociétés vont encore connaître.

La baisse brutale de l’activité du printemps est suivie par une reprise certes réelle mais moins rapide et moins importante que la chute initiale (on parle de reprise en forme de racine carrée ou de V asymétrique). Si les marchés tiennent et connaissent une réelle revalorisation depuis avril c’est en raison des milliards d’aides publiques qui ont été déclenchées par les gouvernements et les banques centrales.

L’afflux de liquidités, la coordination des plans de relances et la sortie correcte du confinement rendent les acteurs fondamentalement positifs à moyen terme. Le scénario principal est que le retour à la normale finira par avoir lieu (courant 2021 ?), et que l’on ne souhaite pas rater l’intégralité des hausses futures en étant complètement désinvesti.

En attendant, la FED a décidé de maintenir ses taux bas même en cas de retour de l’inflation aux États-Unis en 2021. L’été aura finalement été synonyme de statut quo sur les principales classes d’actifs. Les seules hausses notables étant l’or , les GAFAM (technologiques américaines) et l’Euro contre Dollar. Ce dernier point ayant favorisé les fonds de pays émergents endettés en dollars.

Une nouvelle phase incertaine d’ici à novembre :

C’est désormais une nouvelle phase d’incertitude toujours liée à l’évolution du Covid 19 qui s’ouvre devant nous. Elle devrait durer jusqu’à début novembre avec en ligne de mire les élections présidentielles américaines du mardi 3 novembre. Dans cette période qui pourrait connaître une forte volatilité, il semble raisonnable de rester prudents. Les investisseurs à moyen/long terme choisiront de préférence les secteurs et thèmes porteurs actuellement :

  • Technologiques américaines,
  • Sécurité,
  • Santé,
  • Certaines matières premières,
  • Le numérique,
  • L’écologie,
  • La Transition énergétique,
  • Les fonds ISR en général (investissement socialement responsable).

Enfin, comme nous le faisons depuis le début de cette crise, je vous propose de nouveau de questionner les trois critères à suivre et qui demeurent pertinents pour répondre à la question suivante : quand devrais-je prendre plus de risques ?

  1. La capitulation a-t-elle eu lieu sur les marchés financiers ?
    La réponse reste oui.
  2. Les mesures budgétaires et économiques sont-elles adaptées à la gravité de la crise ?
    Là encore la réponse est oui
  3. Le pic de l’épidémie a-t-il été atteint, plus particulièrement aux États-Unis ?
    Les dernières informations provenant des États-Unis mais aussi d’autres pays comme l’Inde sont moins bonnes qu’espérées. Le plus réaliste, mais qui risque de demander encore plusieurs mois de patience, consiste à attendre la diffusion d’un vaccin à grande échelle, permettant d’écarter tout nouveau recours à des restrictions économiques et autres confinements.

Dans l’espoir que ce temps arrive rapidement et que nous puissions enfin retrouver la voie d’un certain optimisme je vous souhaite la meilleure des rentrées possibles…

Un été sous le signe de la patience

Les évolutions de l’économie et du coronavirus incitent à adopter une certaine humilité. Pendant cette période estivale, nous manquons encore de vision à court terme.

Accepter cet état de fait temporaire nous empêche d’établir des prévisions fiables et nous permet d’éviter certaines erreurs. Aussi, de maintenir le cap de nos investissements sur des horizons de placements constructifs (moyen et long terme).

Sur le front de la crise sanitaire

Sur le front sanitaire, force est de constater que la crise dure plus longtemps. En attendant d’avoir un vaccin, un ralentissement progressif de la propagation partout dans le monde nous rendrait plus optimiste. Or, si les courbes sont très favorables en Chine et en Europe où le déconfinement raisonnable et progressif permet une réelle reprise de l’activité économique, il n’en est pas de même pour d’autres zones géographiques.

Aux États-Unis notamment, faute d’avoir été suffisamment patients dans leur déconfinement, ou suffisamment rigoureux dans leurs mesures de confinement, une trentaine d’États sur 50 vivent une augmentation du nombre de cas depuis la mi juin. Certains vont devoir donc reconfiner quelques semaines de plus, repoussant d’autant la pleine reprise économique.

Finalement là aussi le manque de patience initial fera perdre du temps dans la résolution de cette crise sans modèle.

États-Unis : nouveaux cas de COVID et décès/jour (moyenne de 7 jours)

La reprise est donc impactée négativement après avoir été très positive aux mois d’avril et mai 2020. Les scénarios les plus optimistes sont décalés et la patience est de mise même pour les plus actifs.

Sur le front de l’activité économique

Il est trop tôt pour dire quel sera l’impact économique au sortir de cette crise. Cela dépend évidemment de sa gestion par l’ensemble des acteurs. Au premier rang, nos gouvernants (pour les mesures budgétaires) et nos banques centrales (pour les mesures monétaires et de crédits).

En France, l’activité économique était repartie à 85% en juin.
Ce qui est certain c’est que nous allons constater au fil des prochains mois un décalage plus important entre la réalité économique, la réalité monétaire et financière. Ce décalage entre un monde économique touché par des licenciements et des faillites pour cause d’arrêt brutal et un monde financier stable ou en croissance, inondé de liquidités, qui anticipe la sortie de crise, s’explique par les mesures d’aides publiques exceptionnelles par leur ampleur, qui visent à faire en sorte que « le malade (comprenez nos économies) ne meurt pas guéri ».

Dans ce contexte vers quels investissements se diriger et à quel rythme ?

Reprenons les trois critères que je vous propose de suivre depuis le début de cette pandémie et qui demeurent pertinents pour se faire une opinion :

  1. La capitulation a-t-elle eu lieu sur les marchés financiers ?
    La réponse est OUI, avec une baisse de près de 40% en Février/Mars 2020 et même si d’autres « jambes de baisse » peuvent avoir lieu cet automne.
  2. Les mesures budgétaires et économiques sont-elles adaptées à la gravité de la crise ?
    Là encore la réponse est OUI. 19 000 milliards d’aides aux économies sont à la hauteur pour passer le cap. (du jamais vu !)
  3. Le pic de l’épidémie a-t-il été atteint, plus particulièrement aux États-Unis ?
    Nous y sommes presque, mais pas encore complètement. Il faut encore patienter quelques semaines voire plus avant de se fixer sur ce point crucial pour l’économie mondiale.

Aussi le troisième critère n’étant pas complètement validé, la patience s’impose avant de reprendre des investissements plus dynamiques. Cependant dans une logique à 3/ 5 ans la conjoncture actuelle incite à s’intéresser aux fonds thématiques qui profiterons des grandes tendances à suivre désormais :

  • La transition numérique
  • La transition écologique et énergétique
  • Les fonds ISR (Investissement Socialement Responsable) et les entreprises ESG (label de qualité Environnementale, Sociétale, de Gouvernance interne)

Enfin rappelons les fondamentaux en matière d’investissement particulièrement utiles en 2020 :

  • Ne pas oublier la diversification immobilière grâce aux obligations immobilières dédiées, OPCI et SCPI (pierre papier).
  • Une fois n’est pas coutume préférer à court terme l’Europe aux États-Unis.
  • Utiliser le fonds de gestion flexible : Avenir Croissance Patrimoine

Investissez sur la durée en plusieurs fois au lieu de miser absolument sur un seul point d’entrée, surtout tant que la volatilité est élevée.

Utilisez les options de « stoploss relatif » (seuil limite permettant un désinvestissement automatique pour sécuriser votre placement en cas de baisse des marchés).

Restant à votre disposition pour échanger sur votre situation personnelle, permettez-moi également de partager avec vous l’expression de toute ma sympathie à ceux qui souffrent ou risquent de souffrir dans les prochaines semaines des effets de cette pandémie sur leur santé mais aussi sur leurs revenus ou leur travail. Je pense particulièrement à nos amis et connaissances en France et aux Etats-Unis.