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Interview de Patrick Sarro et Alexandre Roegiers dans le magazine Métropolitain.

Un entretien réalisé par Xavier Paccagnella.

Le 22 février dernier, nous étions au Domaine de Verchant pour un entretien avec Xavier Paccagnella, Mario Sinistaj, joyeux représentants du magazine Métropolitain. Sous forme d’interview, notre fondateur et gérant Patrick Sarro a présenté le cabinet et son fonctionnement, son parcours professionnel et le métier de conseiller en gestion de patrimoine. Un échange décontracté, dans un lieu phare des événements du Groupe Sarro. Accompagné par Alexandre Roegiers, responsable du pôle immobilier et montage d’opération foncière, Patrick Sarro s’est prêté au jeu de l’interview, du shooting photo et du « face caméra ».

« Une bonne renommée est comme un second patrimoine. »

Évoquant son parcours professionnel, la naissance du cabinet et les différents projets à venir, Patrick Sarro a présenté son histoire et celle de son entreprise, à l’approche des 20 ans du Groupe : la création des différents pôles métiers, l’agrandissement continu de l’équipe, les associations avec les experts-comptables, la synergie avec les autres métiers du patrimoine (avocats, notaires, …) ou encore le développement des projets immobiliers, représenté par Alexandre.

« Jamais nous ne nous engagerions dans une voie si elle nous semblait trop risquée ou trop court-termiste ».

L’entretien fut également l’opportunité de présenter le métier de conseiller en gestion de patrimoine. Souvent mal compris ou mal jugé, la philosophie du Groupe Sarro est avant tout celle de l’accompagnement personnel sur le très long terme et la protection du patrimoine. « Nous engageons notre responsabilité, ce n’est pas rien ! Nous agissons donc en « bon père de famille », avec prudence, maturité et réflexion. » Un conseil avisé, sur mesure avec avant tout un objectif de sûreté. « Certains clients viennent nous voir pour conforter leurs croyances ou « faire des coups ». On n’est pas là pour ça. Et puis, le conseil d’aujourd’hui n’est pas celui d’hier et ne ressemblera en rien à celui de demain. »

Que nous réserve l’avenir ?

Enfin, il était important de parler du futur, avec le déménagement tant attendu et si proche vers le 610, projet phare du cabinet pour l’année 2022. Toute l’équipe s’installera dans ses nouveaux locaux à Jacou, au coeur d’un complexe dynamique et design regroupant des entreprises, des commerces, des halles gourmandes et un rooftop avec bar et brasserie. « Nous allons même y installer notre siège et celui de notre partenaire MJ Développement Méditerranée. »

Vous voulez découvrir l’interview complète ?

Découvrez ci-dessous l’interview complète du Métropolitain !

Changement de phase et retour de la croissance. Comment adapter votre stratégie ?

Depuis le mois de novembre 2020, nous constatons un véritable changement dans le cycle économique.

L’arrivée des vaccins concomitante avec la mise en place d’une nouvelle administration américaine rassurante (depuis le 20 janvier) a modifié la donne sur l’échiquier financier international. Si nous reprenons ici un schéma mainte fois présenté, qui illustre le fonctionnement cyclique de nos économies, c’est qu’il est essentiel de pouvoir se situer avant d’avancer ses pions.

Où en est-on dans le cycle économique ?

N’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure toujours prompts à mettre en exergue les incertitudes inhérentes à la période inédite de crise sanitaire que nous traversons, rien ne semble démentir un large consensus des acteurs qui considère que :

  • Après 10 ans d’une phase de croissance quasi ininterrompue de 2009 à 2019, qui avait suivi la forte récession de 2008,
  • 2020 a été marquée par une récession d’un genre nouveau, à la fois violente et incroyablement courte dans sa durée, causée par une épidémie obligeant à confiner l’activité.
  • 2021 voit le retour à une phase de croissance, dont nous ne maitrisons pas encore ni le rythme, ni la durée avec précision, mais qui se dessine mois après mois de façon certaine.

Certes il y a bien deux faits de jeu qui pourraient modifier le sens de la partie et qu’il ne faut pas complètement ignorer :

  • Le risque d’une montée à la fois de l’inflation et dans la foulée des taux d’intérêts si cela se produisait de façon exagérée et surtout trop rapidement,
  • Le risque d’un scénario catastrophe sur le plan sanitaire, qui viendrait invalider la possible immunité collective à l’horizon fin 2021/début 2022 (risque alimenté par les vicissitudes et le rythme de la vaccination en Europe notamment).

Mais ces deux possibilités sont jugées peu crédibles actuellement. Il faut dire que les Banques Centrales (politique monétaire) et les États (politique budgétaire) n’y sont pas allé de main morte avec des plans de relance sans précédent de 1900 milliards de dollars aux USA et 750 milliards d’euros pour l’Europe … du jamais vu, pas même après la deuxième guerre mondiale !

Dans ce contexte, il convient de reprendre un minimum de risque et d’investir.

Une croissance prévue de 6% en France en 2021 et de 8% au moins aux USA (contre 1% à 3% ces dernières années) est donc un train qui part et dans lequel il faut monter rapidement avant qu’il n’ait atteint sa vitesse de croisière. Il est temps de placer moins sur la dette d’état (fonds en euros des contrats d’assurance vie) et plus dans l’économie créatrice de richesse (les actions et obligations d’entreprises) afin d’éviter de subir une fois de plus un autre cycle : celui de l’épargnant qui souvent ne sait quelle pièce jouer sur le complexe échiquier de ses placements. Au risque d’être mis en échec comme l’illustre le schéma suivant :

À condition de ne pas jouer seul(e).

De nombreux outils et méthodes permettent de bénéficier de la hausse actuelle des marchés tout en limitant votre risque. Plus que jamais, le meilleur conseil à suivre est de prendre rendez-vous (même à distance) avec votre conseiller(e) afin d’anticiper les coups à venir et de finalement… gagner !

Investir dans les SCPI : ce qu’il faut savoir pour bien préparer son investissement.

Une SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) est un support d’investissement dédié à l’achat et la gestion d’un parc immobilier locatif.

La SCPI va acheter des biens immobiliers et les louer. Une fois les frais de gestion, les frais d’entretien et les taxes payés, le résultat de la SCPI est distribué aux investisseurs sous forme de dividendes.

Comment ça marche ?

Le fonctionnement d’une SCPI demeure relativement simple. En acquérant des parts, les investisseurs deviennent associés de la SCPI et donc propriétaires d’un pourcentage de chaque bâtiment qui la compose. Une attestation de propriété de parts est ainsi délivrée et donne droit à la perception trimestrielle de loyers au prorata des parts détenues.

La SCPI s’engage ensuite à reverser à ses associés des revenus fonciers tout en s’acquittant des charges administratives et locatives, des travaux, des ventes, de la comptabilité ou encore de la gestion des locataires. Aussi, contrairement à l’immobilier classique, la SCPI ne nécessite aucune gestion de la part de l’investisseur. Côté réglementation, toute création et commercialisation des parts d’une SCPI nécessitent un visa préalable délivré par l’AMF. La SCPI doit en outre justifier d’une garantie bancaire approuvée par l’AMF afin d’être en mesure de rembourser les premiers souscripteurs en cas de souscription insuffisante du public.

Quelles SCPI choisir ?

Avec plus de 190 SCPI disponibles sur le marché, le choix peut s’avérer relativement complexe. Chaque SCPI possède ses propres caractéristiques et le taux de rendement est loin d’être le seul critère à retenir. Afin d’effectuer le meilleur choix possible, il est primordial de passer par un professionnel. L’aide d’un conseiller en gestion de patrimoine reste la solution la plus sécuritaire. Après avoir cerné vos attentes, notre cabinet pourra vous conseiller sur le choix le plus adapté à votre demande en s’appuyant sur notre expertise. Celle- ci résulte notamment d’une analyse minutieuse des données propres à chaque SCPI (taux d’occupation, capitalisation, rendement proposé…).

Pourquoi une SCPI plutôt qu’un appart’ ?

Les obligations qui pèsent sur les propriétaires de biens immobiliers sont nombreuses : recherche des locataires, signature d’un bail, entretien ou rénovation du bien, collecte des loyers … Outre ces obligations, l’immobilier en direct expose les propriétaires à des risques de vacances locatives, de loyers impayés ou encore de dévalorisation.

Les infos utiles sur les SCPI :

Il existe 191 SCPI sur le marché. Les SCPI se composent de plusieurs typologies de biens immobiliers : l’éducation, les crèches, les logements, les centres médicaux, les locaux professionnels et industriels, les entrepôts, l’hôtellerie et les loisirs.

Quels sont les avantages des SCPI ?

Avec un taux de rentabilité moyen de 4,40% en 2019, les SCPI permettent de générer des revenus stables et performants dans le temps. Il s’agit d’un produit simple qui offre de nombreux avantages.

L’absence de gestion

Contrairement à l’immobilier classique, la SCPI ne nécessite aucune gestion de la part de l’investisseur. Vous bénéficiez donc du risque modéré et de la rentabilité de l’immobilier sans vous soucier de la gestion des biens composant la SCPI.

La mutualisation du risque

L’investissement porte sur un grand nombre d’immeubles répartis dans plusieurs villes et lieux. Les risques locatifs sont donc très réduits.

Un investissement accessible

Alors que l’acquisition d’un bien immobilier requiert une mise de départ importante, le prix d’achat d’une part dans une SCPI varie de quelques centaines à quelques milliers d’euros. Plusieurs façons d’investir : l’investissement dans les SPCI peut se faire de 4 manières différentes : au comptant, à crédit, en démembrement ou encore au sein d’un contrat d’un contrat d’assurance-vie. Une forte réglementation : la création et commercialisation des parts d’une SCPI nécessitent un visa préalable délivré par l’AMF.

Quels sont les contraintes et inconvénients des SCPI ?

À contrario, l’investissement en parts de SCPI présente également certains risques et inconvénients qu’il convient de prendre en considération.

Une durée d’investissement longue et des frais élevés

Afin de dégager des rendements intéressants et d’amortir les différents frais, le placement en SCPI doit se faire obligatoirement dans une optique de placement sur le long terme (8 ans minimum). Les frais de sortie sont de l’ordre de 10%. Ils sont assimilables à des frais de notaire ou d’agence immobilière.

Une dépendance au marché

En tant qu’investissement dépendant du marché de l’immobilier, le rendement et la revente des parts de SCPI ne sont pas garantis. Toutefois, la répartition géographique ainsi que la diversification dans la typologie d’immobilier permet de limiter et d’atténuer les risques.

Une forte fiscalité immobilière et une liquidité incertaines

Le propriétaire d’un investissement en SCPI est imposé au même titre qu’un propriétaire de bien immobilier. Les parts de SCPI restent largement investies dans l’immobilier. Contrairement à une idée reçue, elles ne bénéficient donc pas de la même liquidité que des valeurs mobilières, négociables à tout moment sur les marchés financiers.

Vous souhaitez en savoir plus ? N’hésitez pas à lire et télécharger notre guide dédié à l’investissement dans les SCPI.